13 janvier 2013

Exposition Chaim Soutine, l’ordre du chaos à l’Orangerie

Chaim Soutine est une artiste russe venu en France encore tout jeune avec l’espoir d’apprendre la peinture et de devenir peintre. Hebergé dans un premier à la Ruche, un des ateliers d’artiste de Montparnasse, celui ci devient vite ami avec Modigliani qui le présente à son marchand d’art : Zborowski.

Chaim Soutine supportant mal la vie parisienne et les parisiens, Zborowski lui propose d’aller se reposer quelques temps à Ceret et lui offre même de lui payer son transport, ce que Soutine accepte. C’est le début d’une grande période de peinture avec des series de paysages très tourmentées, d’autant plus que Soutine y apprends la mort de son ami Modigliani.

En 1922, le collectionneur américain Alfred Barnes tombera en pâmoison devant les toiles de Soutine et en achetera une soixantaine ce qui garanti enfin un peu de sécurité financière à Soutine. Plus tard, il trouve un autre « mécène » en la personne de Marcellin et de sa femme Madeline Castaing.

Très connu pour son temperament fougueux et son processus de creation très particulier, Soutine ne supporte pas que quiconque l’observe peintre ou même jette un oeil sur une de ses toiles avant que celle ci soit finie, sauf Madeleine Castaing qui est devenu très proche de l’artiste.

Chaim Soutine Maisons Lutetiablog LutetiaLes Maisons de Chaim Soutine


L’exposition s’organise autour de trois axes : 1) les paysages 2) les natures mortes et 3) les portraits (celles ci même qui ont permis à Soutine de se faire remarquer par Barnes)  Une belle retrospective sur l’oeuvre de Soutine qui permet d’avoir une large vision de ses oeuvres et notamment de bien appréhender sa façon de travailler et son obsession des series. Une exposition que j’ai eu beaucoup de plaisir à voir, notamment parce que j’ai pu faire de nombreux liens avec les explications de la guide de l’expo Modigliani / Soutine à la pinacothèque.

 

Chaim Soutine, l’ordre du chaos au musée de l’Orangerie
Jardin des Tuileries
Jusqu’au 24 janvier 2013
Ouvert du mercredi au lundi de 9h à 18h
Prix : 7,5€


11 janvier 2013

Revivre le paris médiéval avec l’expo la demeure médiévale à Paris aux Archives Nationales

Au vu de nom de l’exposition, je m’attendais à en découvrir beaucoup sur les maisons médiévales : l’organisation typique d’une demeure, les caractéristiques archirecturaleset sa perpetuation et sa survie à travers le temps. Mais, à mon sens, l’exposition porte plus sur la ville médiévale que sur la demeure médiévale.

 

demeure medievale lutetiablog lutetia

On commence par reposer le contexte historique : à l’époque Paris était constitué de grands domaines qui appartenaient au roi, aux nobles ou à des congrégations religieuses. Quelques plans subsistent encore, mais ce sont principalement les documents commerciaux et juridiques qui permettent de reconstituer la ville telle qu’elle était à l’époque. L’exposition présentent donc bon nombre de ces documents : diplomes confirmant l’immunité de tel ou tel édifice à son propriétaire, facture des matériaux pour construction, jugement concernant un accident arrivé lors d’un chantier, legs,.... Ecris en latin ou en francais ancien, des gros plans et des traductions sont parfois proposés sur le côté de chaque vitrine, attention à ne pas les rater car ils apportent des informations interessantes quand on ne peut rien comprendre des documents exposés en vitrine.

 On passe ensuite aux hôtels particuliers parisiens les plus prestigieux. L’exposition présente les plus beaux hôtels particuliers : certains ont completement disparus et d’autres présentent encore quelques vestiges du passé : hotel de Bourgogne, hôtel de Soubise, hotel de Saint Mesme.... le visiteur met des images sur ces noms et les repositionne dans Paris.

 Au final une expo interessante sur le Paris médievale et pratique pour mieux repérer les restes d’hôtel particuliers à Paris, mais un peu hors sujet par rapport au titre et très petite : l'expo tient en deux salles.

 

La demeure médiévale à Paris aux Archives Nationales
60 rue des Francs Bourgeois, paris 03
Jusqu’au 14 janvier 2013
Prix : 6€
Ouvert du lundi au dimanche de 14h à 17h30

02 janvier 2013

Faire un bon dans le passé en visitant le musée des Arts Forains

Le musée des arts forains de Paris est ouvert au grand public deux fois par an : lors des journées du patrimoine et autour de Noël pour quelques jours, soit cette année du 26 décembre 2012 au 6 janvier 2013. C'est l'occasion magique de découvrir des milliers d'objets de spectacles et fêtes foraines de 1850 à 1950 : automates, manèges, animaux en bois...

Musée Arts Forains Lutetiablog Lutetia Blog


Cette année, le musée est également décoré grâce à de nombreux costumes de music hall que le propriétaire a récupéré lors de la vente des Folies Bergères.

On y passe facilement des heures sans avoir une seconde l'impression d'être dans un musée, à vrai dire, on a plus l'impression d'être dans une fête foraine d'un autre temps! Sans compter le cadre magnifique : le musée est situé dans les anciennes caves à vin créés par un élève de Gustave Eiffel.

Le musée des Arts Forains
53 avenue des Terroirs de France
75012 Paris
De 10h à 18h
Prix : 12€ ou 10€ sur billet reduc (et le billet est coupe file) - 5€ pour les enfants

28 décembre 2012

Exposition Baltard au Musée d’Orsay avec le groupe SMV

Pour commencer, une petite explication s’impose sur le groupe SMV. Le groupe SMV, ce sont des twittos en mal de culture, qui ont décidé de rendre les visites de musées un peu plus sympathique : lors d’une nocturne, former un groupe pour aller voir une expo, puis faire connaissance autour d’un verre d’où le nom : un Soir un Musée un Verre et le slogan « Soif de culture » Une initiative très sympa et l’occasion de rentrer des gens tout aussi sympas.

Baltard Lutetiablog Lutetia Blog



Baltard est synonyme pour la majorité des parisiens des Halles de Paris ou du pavillon de la Star Ac (selon sa culture), mais Baltard, c’est bien plus que ça et c’est ce que l’exposition « le fer et le pinceau » veut montrer aux visiteurs.

En résumé, il faut savoir que Baltard est un jeune homme talentueux certes (il a obtenu le prix de Rome en 1833) mais également très bien entouré : son père et ses beaux-frères soutiennent largement à sa carrière et c’est son ami Ingres lui permet d’obtenir le poste d’inspecteur des beaux arts, responsable des édifices religieux de Paris.

Les halles de Paris ont été sont plus grand projet avec une première version inauguré en 1853. A peine le premier mur construit, le chantier est arrêté car le projet n’est pas pratique du tout : de grands murs en pierre, des marches à passer (pas terrible pour les charrettes) S’en suit alors une grande période de négociation où de nombreux contre projets sont présentés, au final c’est à nouveau Baltard qui gagnera avec son projet de grande structure métallique, celui que l’on connait tous, mais il sera fortement soupçonné d’avoir triché sur ses concurrents. Baltard produit ensuite de nombreux projets pour la ville de Paris (dont le premier hotel de ville de Paris, celui qui brulera et sera ensuite entièrement reconstruit à l'identique mais en plus grand), mais fini souvent second : le tombeau de Napoléon, l’opéra (celui de Garnier)…

A côté de ces immenses projets, Baltard utilise sa double compétence : peinture et architecture pour créer / restaurer  / réaménager / agrandir de nombreuses églises comme l’église Saint Augustin ou l’église Saint Germain des Près.

 

L’exposition du musée d’Orsay permet de bien découvrir l’univers Baltard, mais est, à mon sens, plus pour des architectes que des amateurs d’art. En effet, les visiteurs voient de nombreux plans, ce qui peut ne pas être très parlant pour un visiteur lambda. J’aurais préféré de nombreuses maquettes et plus de peintures / images pour se représenter les travaux de Baltard.

Victor Baltard (1805 – 1874) – Le fer et le pinceau au Musée d’Orsay
Jusqu’au 13 janvier 2013
Ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 18h, le jeudi jusque 21h45
Plein tarif : 9€

Et pour répondre à cette question que vous vous posez tous : le pavillon Baltard de la Star Ac correspond réellement à un des pavillons des Halles qui a été démonté pendant la destruction des grandes Halles de Paris et reconstruit à Nogent sur Marne.

21 décembre 2012

Exposition Bohème au Grand Palais

La seconde grande exposition du Grand Palais pour cette saison est celle qui concerne ceux qui sont aujourd’hui communément appelés les gens du voyage, intitulée « Bohèmes ».

La première partie de l’exposition repose le contexte socio historique de la population tzigane et la seconde partie montre les fantasmes qu’ont déclenchés ces populations auprès des artistes.

On découvre donc en premier lieu que ces peuples gitans n’a pas toujours été considérés   comme des va nu pieds ou des voleurs. Bien au contraire, au début du 10ème siècle il s’agissait de gens d’armes du Péloponnèse qui venaient assister les seigneurs francais avant que le roi de l’époque ne fasse envoyer aux galères tous ces gens d’armes qui commençaient à être un peu trop nombreux et à poser une menace potentielle pour son royaume.
Suite à ce « nettoyage » et avec l’époque des lumières qui marque clairement la différence entre ceux qui savent lire et les autres, la situation des tziganes évoluent et ils commencent à être vu comme des être primitifs.

Les peintures reflètent cette évolution de la pensée : pour les femmes, on passe de la représentation d’une femme avec les traits fins à la peau douce à celle d’un être 100% naturel qui met en avant ses atouts. Les bohémiens sont petit à petit associés à des musiciens, des rôdeurs, des filous, des voleurs, des femmes aux seins nus et aux cheveux détachés… idées que l’on voit très clairement sur toutes les peintures.

Regnault Gitane Lutetiablog Lutetia



La seconde partie s’attache plus aux fantasmes que ce peuple (et particulièrement les femmes) a inspiré aux artistes. Dans une scénographie complètement différente, on découvre les grands acteurs de cette période.

Cela commence avec Carmen, la gitane par excellence. A noter, la peinture de Regnault « La Gitane » dont la peinture sert actuellement à illustrer le livret de Carmen distribué à l’Opéra de Paris cette saison. On découvre également de nombreux schémas de Hohenstein ayant servis pour la création des décors et costumes de la création à l’opéra.

Rimbaud, Baudelaire…. Chacun y va de son interprétation et la bohème en devient un mode de vie : ces artistes maudis dans leur atelier mal chauffé deviennent un symbole de la bohème. Cette seconde partie se termine avec une mini rétrospective sur la situation des gitans pendant la seconde guerre mondiale : emprisonnés mais relâchés temporairement pour participer à un film de Leni Riefenstahl, conspués mais dont les peintures ont été présentés lors de l’exposition d’Hitler sur les arts dégénérés.


Une bien belle exposition très intéressante avec son côte ambivalent… à faire bien sûr en visite guidée (comme toujours) pour en comprendre pleinement tous les aspects.

Bohèmes au Grand Palais
Jusqu’au 14 janvier 2013
Ouvert tous les jours de 10h à 20h, sauf le mardi, nocturne le mercredi jusque 22h
Plein tarif 12€
Entrée Place Clemenceau, Paris 8ème

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18 décembre 2012

Exposition Hopper au Grand Palais

Hopper, c’est THE exposition à voir sur la période automne 2012. A tel point que même en réservant son billet pour un créneau horaire précis, on se retrouve toute de même à faire 30 minutes de queue SOUS LA PLUIE avant de pouvoir rentrer. Je ne parle même pas des malheureux qui n’avaient pas de billet, je n’en ai pas vu un seul rentrer pendant ma demie heure d’attente.

Qui dit beaucoup de monde à l’extérieur, dit également beaucoup de monde à l’intérieur, autant dire, que même avec la meilleure volonté du monde, on en a très vite marre et on finit rapidement par traverser l’exposition au pas de course (en tout cas, c’est ce que j’ai fais..)

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J’ai trouvé que les explications étaient assez pauvres sur la vie de Hopper et le contexte de ses œuvres, je n’en ai personnellement pas retenu grand-chose, si ce n’est que celui-ci a été illustrateur de 1906 à 1914 et qu’il considérait cet emploi comme un job alimentaire qui le dégradait dans sa qualité d’artiste.  Hopper a donc mis du temps à décoller en tant qu’artiste et c’est uniquement vers ses 30 ans qu’il a commencé à vendre régulièrement des toiles.

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Au final, en rentrant chez moi, j’ai regardé le document sur Hopper « La toile blanche » et j’ai ensuite eu le sentiment de mieux comprendre l’exposition. Mon conseil, regardez d’ABORD la vidéo puis allez voir l’exposition. Ou alors faites un visite guidée. Ou n'y allez pas et lisez les magasines qui en parlent, vous verrez tout aussi bien les peintures.

Une seule chose à en retenir, ce que Hopper dit de son œuvre « tout ce que je voulais c’était peindre la lumière sur des bâtiments, n’y voyez pas d’autres intentions »

Hopper au Grand Palais
Jusqu'au 28 janvier 2013 - Edit : l'exposition est prolongée jusqu'au 3 février 2013 avec des horaires spéciaux
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Prix : plein tarif 12€, tarif réduit 8€ - Attention, les réservations en ligne sont actuellement complètes

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08 décembre 2012

Bon plan express : 50% de réduction pour l'exposition "Personal Best , Personal Choice" d'Elliott Erwitt à Elephant Paname

Le site exponaute propose actuellement une place à moitié prix pour l'exposition photo "Personal Best, Personal Choice" d'Eliott Erwitt à Elephant Paname

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Elliott Erwitt à Elephant Paname
10 rue Volney, Paris 2
Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 11h à 18h
Jusqu'au 13 janvier 2013
Prix : 11 euros (où 6 euros via le site exponaute)

Très belle exposition : L'âge d'or des cartes marines, quand l'Europe découvrait le monde à la BNF

La BNF possède de nombreuses cartes marines anciennes qu’elle a choisit de montrer au grand public avec l’exposition « L’âge d’or des cartes marines – Quand l’Europe découvrait le monde »

 

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L’exposition commence avec une définition importante dans le domaine, celle d’un portulan. Il s’agissait à la base d’un livre d’instructions nautiques, un espèce d’atlas nautique qui était autant destiné aux marins qu’à une clientèle savante ou fortuné. Vu comme ça, je m’imagine la navigation sous forme de casi chasse au trésor « au port, tournez à bâbord et au bout de 48 nœuds vous trouverez le rocher mystère » Bref, les prémices de la carte marines c’était ça.

On découvre ensuite les premières cartes, les vraies, à moitié complète du fait des connaissances terrestres et maritimes manquantes. Certaines sont décorées, d’autres imbriquent des continents les uns dans les autres pour optimiser la place sur le papier (qui était rare à l’époque !).

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L’occasion de réviser son histoire de l’exploration terrestre mais aussi de découvrir des mythes anciens. Saviez-vous par exemple,
- qu’en 1949, le traité de Tordesillas a officiellement partagé le nouveau monde entre deux nations : l’Espagne et le Portugal. Les autres puissances de l’époque tel que la France, l’Angleterre, les Pays Bas ont été exclus du partage. Plus tard, le pape annulera ce traité car il y avait décidemment bien trop de terres inconnues sur le monde.
- qu’on parlait à un moment de l’océan Britannique 
- que les plans de bataille sont une excellente source d’anciennes cartes 
- que les cartes pouvaient être complétées par l’imagination en cas de connaissance manquante (ce qui a posé bien des problèmes aux marins qui ont par la suite utilisés les cartes pour naviguer)

Côté mythe, j’apprends
- l’existence du prêtre Jean, un prête qui se serait installé en Inde ou en Afrique et régnerait aujourd’hui (ou en tout cas à l’époque où les cartes ont été réalisées) sur un immense royaume. Celui-ci est souvent représenté sur les cartes en Afrique, assis devant une tente.
- que la théorie de l’équilibre des masses voulait absolument qu’il y autant de continent sur chaque partie de la terre

L’exposition est très belle et permet de voir des documents rarement partagés avec le public, mais elle manque de structure. On trouve par exemple au milieu de l’exposition un récapitulatif sur la découverte des territoires avec les différents phases d’exploration, j’ai trouvé qu’il aurait été plus intéressant de reposer un contexte historique au début de l’exposition.
L’expo est également séparée en 4 parties, que je n’aurais pas pu clairement identifier sans le programme : Qu’est ce qu’une carte portulan, Les voies océanes et le partage du monde, L’océan Indien puis l’Iconographie des nouveaux mondes.
Beaucoup, beaucoup de documents, au bout d’un moment on regarde une énième carte ancienne sans y porter plus d’attention.
A noter cependant, une astuce très sympa : un distributeur d’odeur. Dans la partie Voies océantes et partage du monde, il est expliqué aux visiteurs que l’européen est parti explorer le monde également pour découvrir de nouveaux produits ou de nouvelles saveurs. Il est donc mis à disposition du public un distributeur d’odeur qui permet de sentir du poivre noir, clou de girofle, de la cannelle, de la noix de muscade….

L’age d’or des cartes marines – Quand l’Europe découvrait le monde
Jusqu'au 27 janvier 2013
Bibliothèque Francois Mittérand
11 Quai François Mauriac, Paris 11
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h et le dimanche de 13hà 19h
Entrée à 7€

25 novembre 2012

Info express : deux places pour le prix d'une pour l'exposition "Et l'homme créa le robot" au Musée des Arts et Métiers

Le site exponaute propose actuellement deux places pour le prix d'une pour l'exposition "Et l'homme créa le robot" au Musée des Arts et Métiers.

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Et l'homme... créa le robot au Musée des Arts et Métiers
Du 30 octobre au 3 mars 2013
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h, le jeudi jusque 21h30
Plein tarif : 5,5 euros

14 novembre 2012

Vochol au Quai Branly

De passage au Quai Branly pour voir l’expo « Aux sources de la peinture Aborigene » ou « Cheveux chéris » n’oubliez pas de prendre un peu de temps pour admirer Vochol  (le nom mexicain de la Coccinelle) : une voiture recouverte de 2 millions de perles pour représenter un dessin inspiré de la culture Huichol.

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Vochol au Quai Branly
Jusqu'au 2 décembre 2012